Yvon Grosso s’est exprimé dans Nice-Matin ce mardi 1er décembre afin de soutenir toutes les propositions du projet économique de Marion Maréchal-Le Pen…et d’appeler à voter Christian Estrosi.

En effet, augmentation du budget alloué au développement économique, création d’un véritable guichet unique du financement regroupant public et privé, fin du millefeuille réglementaire, aide massive aux TPE/PME-PMI et artisans, culture de l’évaluation et du résultat… Toutes les propositions d’Yvon GROSSO sont celles que nous défendons depuis le 3 octobre, où nous avons été les premiers à présenter notre projet économique.

Hélas, Yvon Grosso préfère ses intérêts à ses convictions en soutenant Christian Estrosi, qui Ministre de l’Industrie, a prélevé plusieurs milliards sur les caisses complémentaires AGIRC-ARCCO au profit de l’Ircantec pour financer la retraite des fonctionnaires avec l’argent des salariés du privé alors même que la France perdait 100 000 emplois industriels. C’est le même qui a surendetté la Métropole de 1,2 Milliard d’euros, a augmenté de 6,1% les impôts locaux dans un département où le chômage a augmenté de 8,7%, soit la plus forte hausse de la région. Peu importe ! Yvon GROSSO a sûrement des raisons que la raison ignore…

La Liste que conduit Marion Maréchal- Le Pen compte une quarantaine de chefs d’entreprise dont plusieurs têtes de liste contrairement à Monsieur Estrosi qui lui n’en compte qu’une petite poignée, et encore non éligible. Les vrais acteurs économiques ont depuis longtemps compris que le pragmatisme économique avait changé de camp.

Un grand nombre de membres de l’UPE m’ont contacté stupéfait d’avoir reçu une invitation email , offrant la gratuité du transport, pour se rendre à une réunion électorale de Monsieur Estrosi. Il s’agit là ni plus ni moins que d’un don d’une personne morale à un candidat ce qui est strictement interdit par le Code Electoral. C’est une opération très éloignée des statuts même de l’UPE. Je regrette, comme beaucoup de ses membres, que Monsieur Grosso ait fait le choix de politiser cette respectable institution. Nous avons bien évidement saisi la Commission nationale des comptes de campagne.

Monsieur Grosso souhaite que la région soit dirigée comme une entreprise: « chiche ». Monsieur Estrosi fut un chef d’entreprise au bilan élogieux: il fut condamné pour la faillite de la société “Speed 06” avec triple condamnation IS, TVA, TVTS et pour fraude fiscale avec remboursement de 2,9 millions puis débouté par le tribunal de grande instance et la cour d’appel d’Aix dans “son action visant à dissimuler son incivisme fiscal”.

Olivier Bettati, tête de liste La France Plein Sud dans les Alpes-Maritimes